Nouvelles du CSSMB

Une enseignante ambulante

(16 juin 2020) – Caroline Desautels, enseignante de maternelle à l’école primaire Sainte-Geneviève Ouest, n’a pas eu le temps de dire au revoir à ses protégés. En fait, à la mi-mars, jamais elle n’a pensé que l’école ne rouvrirait pas de l’année. Certes, elle a rencontré les élèves par vidéo, mais ce n’est pas tout à fait comme les voir dans le réel. C’est pourquoi elle s’est rendue chez chacun pour lire une histoire.

«Ayant fait à la reprographie des certificats de fin d’année, napperons pour la transition en première année et serpents et échelles pour la conscience phonologique, je suis allée chez mes élèves (porte à porte) pour une dernière rencontre en présence réelle, dans la semaine du 15 juin. Je me suis dit qu’en même temps, au lieu de faire les vidéoconférences durant la dernière semaine, je pourrais leur lire une histoire, de façon individuelle, sur leur gazon ou leur galerie en avant de la maison et à deux mètres de distance… et leur dire un dernier au revoir en personne.»

Il était une fois un 3 juin à l’Île-des-Soeurs

(16 juin 2020) À l’initiative du comité de lecture de leur établissement, les élèves de l’école primaire Île-des-Sœurs (Verdun), ont participé à une activité collective de lecture, malgré le confinement. La consigne était toute simple : entre 13 et 13h30, chacun devait s’arrêter pour lire. Les parents avaient pour leur part le mandat de les prendre en photo et de publier les images sur le site internet de l’école. Le résultat est touchant. On y voit des élèves dans leur chambre, le salon ou le jardin; ils lisent des bandes dessinées, des romans ou des magazines. Certes, ils sont tous isolés, mais le 3 juin, ils étaient réunis par l’esprit de la lecture.

Nouveau nom, nouveau logo

(15 juin 2020) – Dans la foulée de l’application de la loi 1, la CSMB change de nom et s’appellera dorénavant Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB). Elle applique par ailleurs un canevas de logo développé par le gouvernement pour l’ensemble des centres de services. Cette nouvelle identité s’imposera dans les sites internet et sur les réseaux sociaux du CSSMB et de ses 102 établissements au cours des prochains mois. Soucieux de l’environnement et de la bonne gestion des fonds publics, le CSSMB épuisera ses quantités de documents imprimés avant d’en produire de nouveaux avec la nouvelle appellation.

Un arc-en-ciel nocturne

(25 mai 2020) – À défaut de pouvoir célébrer la fin de l’année scolaire, l’école Cardinal-Léger (Saint-Laurent) a offert aux élèves une expérience visuelle hors du commun en projetant les couleurs de l’arc-en-ciel sur la devanture de l’école. «Cette idée nous a été présentée par Lara Debay, orthophoniste à notre école, qui connaît bien Tommy Raymond et Nicolas Laurin de 1PXL studio. Le message véhiculé par l’arc-en-ciel est inspirant: après la pluie, le beau temps!», explique la directrice Stéphanie Dulong. Cette dernière tient à préciser qu’il n’y a pas eu d’appel au rassemblement. Les familles étaient invitées à passer devant l’école en voiture ou à pied, mais en respectant les règles de la Santé publique. Une vidéo de la présentation se trouve sur la page Facebook de l’école.

COVID-19 : Philippe met la main à la pâte 

(23 avril 2020) – Après avoir vu un reportage expliquant comment les citoyens peuvent contribuer à l’éradication de la COVID-19 en fabriquant des visières utilisées par le personnel médical, Philippe St-Germain, un élève de 1re secondaire de l’école secondaire Dalbé-Viau (Lachine) a décidé d’agir. «Comme Philippe avait déjà appris à utiliser les imprimantes 3D de l’école, il a pu facilement commencer la fabrication de visières; pour chacune il faut compter environ deux heures», explique l’enseignant Éric Durocher, qui suit l’exemple de l’adolescent et fabrique lui aussi l’équipement de protection. Philippe a déjà produit plus d’une cinquantaine de visières et désire en imprimer 200. Une fois terminées, les visières sont remises à une entreprise médicale qui les désinfecte et assemble, avant de les distribuer aux hôpitaux du Québec.

Les plans des visières sont disponibles gratuitement sur internet. https://covid3dqc.ca/

COVID-19 : l’école adapte son logo

(3 avril 2020) –Solidaire avec le Québec et le monde, l’école primaire Saint-Luc (Dollard-Des Ormeaux) a décidé de modifier temporairement son logo afin d’illustrer l’importance de la distanciation sociale. L’établissement s’est inspiré de quelques grands constructeurs de voitures (Audi, Volkswagen et Mercedes) qui ont fait de même.

Discussion avec des objets et des êtres imaginaires

(11 mars 2020) – Gentilly +, le journal des élèves de l’école primaire Gentilly est publié plusieurs fois par année; on y trouve des entrevues, des réflexions sur des sujets d’actualité (résolution de conflit, pollution) et des jeux, de même que d’étranges entrevues. Dans le dernier numéro, Mehdi discute avec Pikachu (qui n’aime pas les éclairs), Sophie échange avec un ventilateur, lequel a des crampes partout à force d’être debout et Molly continue de rencontrer des créatures légendaires (cheval de mer, griffon, dinosaure, Pégase et loup-garou) qui ont en commun d’avoir beaucoup d’appétit, quelques-uns aimeraient d’ailleurs croquer la jeune reporter.

Les élèves ont l’imagination fertile, beaucoup d’humour et de fort jolies plumes et leur journal est plutôt agréable à lire.

Célébrer l’hiver

(28 février 2020) – Les élèves et l’équipe-école de Sainte-Geneviève Sud (LaSalle), on eut la chance de vivre leur tout premier carnaval d’hiver. Cette initiative des deux enseignants d’éducation physique et à la santé, Patrick Bibeau et Oliver Gagnon, a permis de conclure le mois de février et d’entamer du bon bien la relâche. Un peu comme les Olympiques d’hiver, chaque classe devait s’identifier à l’aide du drapeau d’un pays de leur choix. Plusieurs activités hivernales leur étaient proposées par la suite; courses de traineaux, souque à la corde, glissades et chocolats chauds étaient au rendez-vous.

Dix classes de plus à Cavelier

(27 février 2020) – Le 24 février dernier, l’école Cavelier-De LaSalle a inauguré un agrandissement de 20 salles, incluant 10 classes, des bureaux et une salle polyvalente. «Cet agrandissement constitue l’aboutissement d’un projet qui était à la fois une nécessité pour répondre à la demande au niveau de la clientèle, mais aussi un beau projet qui permet à nos jeunes d’apprendre dans un environnement agréable et moderne», a expliqué le directeur de l’école Alain Lavoie. Avec cet ajout de locaux, la capacité d’accueil de l’établissement passera de 1900 à 2160 élèves et permettra de répondre au fort accroissement du nombre d’élèves à LaSalle.

Un hymne à la persévérance

(14 février 2020) – Le scénario du lancement des Journées de la persévérance scolaire (JPS) présenté au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) était réglé comme du papier à musique… Jusqu’à ce que l’agent de développement Sébastien Gagnon fasse parvenir aux organisateurs une vidéo réalisée à l’école Émile-Nelligan. Les JPS ont eu un coup de cœur pour l’Hymne à la persévérance et ont souhaité intégrer à la cérémonie le petit film qui reflète à la perfection l’esprit de l’événement. La projection a été saluée par des applaudissements nourris.

«Afin de souligner l’importance que nous accordons à la persévérance, la technicienne en éducation spécialisée Vanessa Gippert et moi avons décidé de créer un vidéoclip de grande envergure», explique l’enseignant d’arts dramatiques John R. Cadet. Les titulaires ont d’abord demandé aux élèves d’écrire ce que la persévérance scolaire signifiait pour eux sous la forme de poèmes, de textes et même de slogans, puis les élèves de 5e année sont partis de ce corpus pour écrire le scénario, pendant que Mme Gippert et M. Cadet écrivaient les paroles de la chanson. Le gymnase de l’école a par la suite été transformé en un plateau de tournage où les élèves ont chanté et joué la comédie. L’équipe-école s’est ralliée  autour du projet, l’effet est d’ailleurs palpable à la fin de la vidéo alors qu’on aperçoit petits et grands rassemblés pour chanter la persévérance.

Tous ont fait preuve de persévérance et le résultat dépasse les attentes. «Les élèves sont très fiers de ce qu’ils ont accompli et ils ont bien raison», conclut M. Cadet.

On les regarde?

Des élèves avec TSA découvrent les joies de la popote

(12 février 2020) – Un groupe d’élèves avec troubles du spectre de l’autisme (TSA) de l’école John-F.-Kennedy, fréquentant une classe satellite à l’école L’Eau-Vive, devait développer de saines habitudes alimentaires. C’est pourquoi, chaque semaine, l’enseignant André Lienhard et les préposés aux élèves handicapés Annie Primeau et Elizabeth Sheito leur faisaient découvrir de nouveaux aliments à l’aide de recettes simples. Le trio souhaitait cependant offrir des activités culinaires plus stimulantes dans un milieu plus fonctionnel. Les possibilités étaient cependant limitées par les installations de l’école, d’où un partenariat avec le Carrefour d’entraide de Lachine. Depuis le mois de novembre, les élèves s’y rendent tous les mois pour cuisiner des repas qu’ils partagent le midi avec les bénévoles de l’organisme.

Au-delà de la cuisine, les jeunes font du français et des mathématiques lorsqu’ils lisent la recette ou mesurent les ingrédients. Le projet permet également de développer l’estime de soi, l’autonomie, la motricité fine et la socialisation. L’équipe-classe a par ailleurs réalisé, en collaboration avec le Carrefour, un livre de recettes santé soigneusement illustrées pour que tous les élèves, même les non-lecteurs, puissent les refaire. Les apprentis cuisiniers ont tous rapporté à la maison un exemplaire du livre illustré par l’enseignant.

Josée Ranger remporte le prix Michel-Ménard

(14 février 2020) – Le prix Michel-Ménard a été remis à la directrice de l’école Dalbé-ViauJosée Ranger, à l’occasion d’une réception à laquelle étaient conviés les employés cumulant 25 années de service. Le jury a eu la délicate tâche de choisir entre sept dossiers de grande qualité.

Voici quelques extraits de son dossier de mise en candidature de la lauréate.

«Josée Ranger arbore une longue et envieuse feuille de route, qui témoigne sans contredit de la longévité de sa brillante carrière dans le monde passionnant de l’éducation, à laquelle s’ajoute son soutien indéfectible à plusieurs causes sociales et humanitaires.

«Son parcours prend naissance au Collège Saint-Louis, en 1994, alors qu’elle y dépose ses bagages comme enseignante de sciences au premier cycle, et ce, jusqu’au tournant du 21e siècle.»

«Forte de ces six années bien remplies au Collège Saint-Louis et reconnue par ses pairs pour ses qualités de motivatrice et ses compétences, elle se voit offrir une occasion de poursuivre le développement de ses talents de leader au sein d’une autre école secondaire. Toujours campée dans le giron de Lachine, elle atterrit cette fois à Dalbé-Viau, comme directrice adjointe. Elle y demeure à ce titre pendant trois années.»

«Arrive ensuite un nouveau chapitre dans la poursuite de son parcours professionnel, qui la conduit cette fois jusqu’à la direction de l’école primaire Victor-Thérien. Au-delà de son rôle de gestionnaire d’établissement, elle poursuit son art de la pédagogie, en rassemblant les meilleures méthodes et pratiques d’enseignement pour transmettre les notions du savoir dans ce nouvel environnement.»

«Ne cessant d’innover, elle déploie temps et énergie à doter son école d’équipements hautement spécialisés : instruments d’harmonie, salle de musculation et canoës polo. À ce titre, de nombreuses campagnes de financement impliquant les partenaires de la communauté sont réalisées pour atteindre les objectifs fixés.»

«Qui plus est, un dernier projet et non le moindre est mis en place : le Fab Lab CSMB. Constituant une première au Canada dans le milieu de l’éducation, ce projet vise à promouvoir la science et à stimuler l’intérêt des élèves envers les technologies. Utilisé à des fins pédagogiques et de développement de projet, le Fab Lab porte nos écoles à l’avant-garde des nouvelles technologies.»​​​​​​​

«Pour conclure, sa relation de proximité avec son milieu et la communauté l’amène encore et toujours à s’impliquer pleinement dans les activités sportives de son école.»

L’univers de Disney à Pierre-Rémy

(12 février 2020) – Dans un petit moment de folie, notre secrétaire, Krystel St-Michel Boyer, qui voue une passion au monde de Disney, s’est permis de rêver que pour son anniversaire (le 10 février), tout le personnel de l’école soit déguisé en personnage. Après un rapide tour d’horizon, tout le monde a accepté l’invitation. La fabulation est vite devenue un projet-école, en lien avec notre thème : 180 jours de bonheur!

Les enfants n’étaient pas au courant, mais ont reçu une invitation spéciale (sous forme de billet d’avion) dans les jours précédents. Au son de la musique de Disney, la journée s’est déroulée dans une ambiance magique et dans la bonne humeur. Quelques activités étaient prévues pour l’école par le comité (ex. : découvrir qui se cachait derrière les personnages, une parade inversée ou un vœu collectif) et d’autres ont été réalisées dans les classes (ex. : phrases du jour ou écriture en lien avec les voyages, jumelage entre les grands et les petits pour de la lecture de contes de Disney tel que prescrit dans notre projet éducatif). Les élèves, comme les adultes, ont mis leur quotidien entre parenthèses pour une journée féérique.​​​​​​​

Jessica Therrien, directrice par intérim de l’école Pierre-Rémy

TSA à des Sources

(05 février 2020) – Antoine* a un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et Bérangère* une déficience intellectuelle. Afin de répondre de leur droit légitime d’avoir accès à la culture, la Salle Pauline-Julien (SPJ) a établi des passerelles avec divers intervenants, dont les écoles des SourcesFélix-Leclerc et John-F.-Kennedy. «On nous présente plusieurs spectacles et nous décidons lequel pourrait être le plus adapté pour nos élèves. Nous discutons aussi avec l’équipe de la salle Pauline-Julien pour mettre en place des facilitateurs et adapter certaines composantes», explique Stéphanie Méthot, enseignante en adaptation scolaire à l’école des Sources. On pourra, par exemple, éviter les grands jeux de lumière pour les élèves épileptiques, diminuer le volume sonore pour les élèves avec TSA et prévoir des places adaptées en fonction du besoin. Les enseignants et les autres membres de l’équipe des classes de déficience intellectuelle vont également préparer les élèves en classe après avoir participé à un atelier préparatoire offert par la SPJ. Cette année, ils ont jeté leur dévolu sur la chorégraphie «9», crée par la troupe Cas public.

Les élèves ont également pu participer à un atelier d’arts avec l’artiste Tina Struthers qui a adapté son art textile pour que les jeunes puissent contribuer à «La danse des mains», une oeuvre dévoilée à la Place des Arts en novembre dernier.

Les élèves qui ont pris part au projet sont âgés de 13 à 21 ans ; tous sont inscrits dans les programmes CAPS (compétences axées sur la participation sociale) et DÉFIS (Démarche éducative favorisant l’intégration sociale). ​​​​​​​

Mentionnons que ces initiatives ont permis à la Salle Pauline-Julien d’obtenir une nomination pour le Prix RIDEAU Partenariat qui sera décerné  dans quelques semaines.

4 ARTS ET UN COLLOQUE

(30 janvier 2020) – Le 24 janvier, l’école Dorval-Jean-XXIII accueillait le premier colloque des 4 arts, à savoir les arts plastiques, la danse, la musique et le théâtre. Une centaine de spécialistes de ces disciplines s’y sont donné rendez-vous; on notait parmi eux la présence d’enseignants et de conseiller pédagogiques venus des commissions scolaires environnantes, de même que d’étudiants de l’UQAM. «Les gens ont répondu présent et nous en sommes très heureux», déclare la conseillère pédagogique Marie-Claude Bourgault qui a orchestré l’activité.

Dans son allocution d’ouverture, le directeur adjoint Dominic Haché a rappelé l’importance des arts dans l’expression des émotions, l’empathie, l’engagement scolaire ou encore la discipline personnelle. C’est d’ailleurs, dit-il, pourquoi la CSMB met en place des conditions favorables pour soutenir les spécialistes.

Les participants étaient ensuite conviés à participer aux différents ateliers qui avaient tous leur couleur. Certaines étaient didactiques, alors que d’autres invitaient les participants à s’exprimer par la danse, le dessin ou par l’interprétation vocale d’une partition musicale. Dans tous les cas le plaisir d’apprendre et de découvrir était tangible et le rire souvent au rendez-vous. Les résultats d’un sondage mené au terme du colloque indique d’ailleurs que les participants ont beaucoup apprécié leur journée.

Entrée en fonction en avril dernier, Mme Bourgault n’a eu que quelques mois pour préparer ce colloque. Déjà elle réfléchit à quelques éléments à mettre en place pour bonifier l’activité. La conseillère pédagogique aimerait par exemple élargir l’offre d’ateliers, tenir le colloque dans un lieu plus central afin d’en faciliter l’accès, offrir plus d’ateliers intégrant le numérique, proposer davantage d’ateliers dans lesquels les différents arts se rencontrent, continuer de créer des liens avec les partenaires culturels et commerciaux et solliciter les étudiants de 3e et 4e année afin de partager un moment avec ces enseignants en devenir.

ÉDUCATION À LA SEXUALITÉ

(23 janvier 2020) – Marie-Josée Morin, enseignante à l’école Saint-Germain d’Outremont, témoigne avec enthousiasme de son enseignement des contenus d’éducation à la sexualité.

Je suis enseignante en sixième année. Je dois avouer avoir été emballée dès que l’annonce du début des cours d’éducation à la sexualité a été faite. J’ai senti qu’on voulait outiller nos jeunes, les protéger. Il est certain qu’en sixième année, avec l’arrivée de la puberté qui frappe de plein fouet dans nos classes, certaines thématiques étaient déjà abordées (entre autres en lien avec la croissance personnelle et humaine).

Le programme permet de mieux encadrer nos interventions dans notre pratique enseignante. Dans mon niveau scolaire, on touche donc aussi l’image corporelle (tellement importante pour l’estime de soi), l’identité, les stéréotypes et les normes sociales, la vie affective et amoureuse…  Toutes des thématiques qui font partie intégrante de la vie de nos élèves. En traitant des stéréotypes en classe, par exemple, mes élèves ont pu se rendre compte des stéréotypes qui les habitent en classant des jouets d’enfant et en analysant des photos, un exercice qui a servi de prélude à une discussion. J’ai remarqué, par la suite, qu’ils étaient plus attentifs à la façon dont ils parlaient des autres et jugeaient une actualité au quotidien.

En commençant ces cours, j’ai mis de l’avant des règles propres à ce cours : respect des autres et importance de se sentir à l’aise parce que ce qui se dit en classe demeure confidentiel. Les échanges vécus jusqu’à présent sont donc très positifs. Les élèves ont hâte aux capsules d’éducation à la sexualité et ils sentent qu’ils peuvent intervenir et poser des questions.

À un enseignant qui ne se sent pas à l’aise avec le contenu, je lui dirais de voir la sexualité au sens large. Dans sa définition actuelle, la sexualité est «un aspect central de l’être humain tout au long de sa vie qui englobe le sexe, l’identité et les rôles de l’homme et de la femme, l’orientation sexuelle, l’érotisme, l’intimité et la procréation. Elle se vit et s’exprime à travers les pensées, les fantasmes, les désirs et les convictions, attitudes, valeurs, comportements, pratiques, rôles et relations» (OMS, 2012, p. ix). C’est donc dire qu’il faut voir la sexualité dans sa globalité et comprendre qu’elle touche les gens dès leur naissance et tout au long de leur vie.

Notre rôle comme enseignant est d’aider nos jeunes à vivre une sexualité saine et à se sentir bien dans leur peau. L’éducation à la sexualité est maintenant bien documentée; plusieurs trousses, activités, organismes, ressources, albums jeunesse peuvent venir appuyer notre démarche afin de rendre nos cours concrets pour nos élèves et leur passer des messages qui leur serviront assurément lors des différentes étapes de leur vie et ce, dans un vocabulaire qui leur convient. Il est normal que nos jeunes soient curieux face à la sexualité en général. J’ai pour philosophie que s’ils se posent la question et qu’ils osent nous la poser par la suite, il est de loin préférable que ce soit nous qui leur répondions avec la censure nécessaire plutôt qu’ils aillent eux-mêmes trouver l’information. On évite ainsi la propagation de fausses croyances envers la sexualité.

Pour le moment, je dirais aussi que, pour ma part, je n’ai eu que des commentaires positifs de la part des parents. Advenant le cas contraire, j’ose croire qu’il est de notre devoir de nommer les raisons qui font qu’en tant que société ces valeurs d’ouverture vers l’autre sont préconisées. Toutes les recherches s’entendent pour dire que l’éducation est la clé pour prévenir divers problèmes en lien avec cette thématique. Je conclus donc en disant que je ne vois que du positif dans cette nouvelle réalité dans nos classes. Il est certain qu’il faut prendre le temps de s’approprier les notions et se laisser le droit de ne pas répondre à toutes les questions de nos élèves, mais au final, ces cours nous aident à les aider.

FRANCISER LES COMMERÇANTS

(23 janvier 2020) – En partenariat avec le Centre d’encadrement pour jeunes femmes immigrantes, la CSMB a mis sur pied un projet de francisation des commerçants de Saint-Laurent. Dans le cadre de cette initiative pilotée par Entrepreneuriat Marguerite-Bourgeoys, les enseignants du programme Vente-conseil, offert au Centre de formation professionnelle des Carrefours, ont élaboré les contenus de capsules de courte durée qui initient les commerçants aux différentes étapes d’une bonne stratégie de service à la clientèle. Les titres des quatre capsules sont :

  • Accueil
  • Déterminer les besoins de son clien
  • Réussir la présentation de son produit
  • Conclure sa vente

Des représentants du Centre d’encadrement se rendront dans les commerces (alimentation, accessoires électroniques, restaurants, vêtements, etc.) pour leur présenter le projet et inviter l’ensemble des employés à visionner les capsules disponibles en ligne. «C’est une formation autoportante, chacun la suit à son rythme et lorsqu’un participant a terminé l’ensemble du parcours, nous lui remettons un certificat de participation», explique le coordonnateur d’Entrepreneuriat Marguerite-Bourgeoys Hafedh Ben Taher.

DES ACTIVITÉS CLÉ EN MAIN POUR LES ENSEIGNANTS

(15 janvier 2020) – Les conseillers pédagogiques de la CSMB ont développé une série de trousses pédagogiques en mathématiques et en sciences que les enseignants du primaire peuvent emprunter en quelques clics à partir du portail PEP. Addition de fractions, aire des polygones ou commutativité des termes, on en trouve sur tous les sujets. «Elles nous permettent de cibler des concepts plus difficiles à assimiler», explique Isabelle Chevalier, enseignante de 6e année à l’école Laurentide.

À la mi-décembre, Mme Chevalier et ses collègues Patricia Thon et Sandra Bidault ont eu recours à une de ces trousses pour enseigner les fractions à partir de figures géométriques. L’exercice n’est pas facile, certains élèves sont pensifs, froncent les sourcils et discutent avec leurs camarades. Les enseignantes circulent entre les tables, donnent des indices et formulent des mots d’encouragement. «Les élèves apprécient beaucoup les stratégies d’apprentissage qui reposent sur la manipulation. Dans un milieu allophone comme le nôtre, ils ont encore plus besoin que nous soyons concrètes, c’est ce que ces trousses apportent», poursuit Mme Chevalier. Les trois enseignantes empruntent d’ailleurs régulièrement ces trousses dans lesquelles elles trouvent tout ce dont elles ont besoin : explication des activités, guide pour l’enseignant, fiche pour les élèves, matériel, etc.

DÉCOUVRIR LA CULTURE QUÉBÉCOISE EN ÉCOUTANT «LES PAYS D’EN HAUT»

(6 janvier 2020) – France Théorêt et Maxime Trudeau, enseignants de français à l’école Saint-Laurent, ont invité leurs élèves, en bonne partie issus de l’immigration, à découvrir la culture québécoise en réalisant des activités inspirées par la télésérie Les pays d’en haut. Les acteurs, qui incarnent les personnages de Donalda (Sarah-Jeanne Labrosse), Séraphin (Vincent Leclerc) et Alexis (Maxime Leflaguais) sont passés par l’école pour voir les adolescents interpréter leurs personnages et leur ont même parfois donné la réplique. Un documentaire, Les passeurs, témoigne de cette expérience. Une des élèves explique : «Ça permet aux élèves qui sont dans une école multiculturelle comme la nôtre de s’intéresser à la culture québécoise et de comprendre qu’ils font partie de cette société…»

On peut voir le reportage sur Tou.tv.

LA DOUANCE DANS TOUS SES ÉTATS

(9 décembre 2019) – Une récente enquête menée auprès des enseignants québécois révèle que 90 % des répondants affirment n’avoir reçu aucune formation sur la douance, que ce soit lors de leur formation initiale ou de leurs activités de formation continue. Cette donnée à elle seule indique à quel point une manifestation comme le Colloque sur la douance est essentiel. Le 6 décembre dernier, plus de 600 personnes se sont d’ailleurs rendues à l’école Cavelier-De LaSalle pour participer à la rencontre, la moitié sont à l’emploi de la Commission scolaire.

«Il est primordial d’adapter les services et les contenus enseignés en tenant compte des particularités et des besoins des enfants. Certains ont plus de facilité que d’autre et nous avons la responsabilité de développer leur plein potentiel», a d’entrée de jeu affirmé la directrice adjointe du Service des ressources éducatives, Anne-Lyse Levert.

Les spécialistes de la pédagogie intéressés par les questions liées à la douance avaient l’embarras du choix alors que près d’une cinquantaine d’ateliers étaient proposés. Certains abordaient des questions très pointues, par exemple L’anxiété de performance pour les élèves athlètesLes élèves doués sont-ils plus à risque de présenter un TDAH ? ou encore Comprendre la solitude et la marginalisation sociale chez les élèves doués, d’autres discutaient de questions en apparence plus basiques telles que La douance… qu’est-ce que c’est ?

La réponse devrait être toute simple, mais elle ne l’est pas. L’enfant doué n’a pas nécessairement 100 % dans toutes les matières. En fait sa douance peut parfois être accompagnée de difficultés scolaires. Pour dire vrai, il n’y a pas de consensus. Parmi les caractéristiques des enfants doués on trouve souvent… mais pas toujours : la performance intellectuelle, sportive ou sociale, la précocité, le perfectionnisme, le besoin d’argumenter et celui de comprendre.

Un tel colloque constitue évidemment un survol, mais les organisateurs croient tout de même que les participants seront dorénavant mieux outillés pour détecter la douance et intervenir auprès de ces élèves. L’activité ayant remporté un grand succès, les membres du comité organisateur commencent doucement à réfléchir à une suite, peut-être en décembre 2021.

DES ABEILLES À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

(5 décembre 2019) – Le député de Marquette, Enrico Ciccone, a récemment présenté à ses collègues de l’Assemblée nationale un projet réalisé par les élèves de l’école primaire Catherine-Soumillard (Lachine). «Les abeilles emballées est une entreprise sociale qui fabrique des emballages réutilisables faits de tissus usagés enduits de cire d’abeille, dans le but de réduire l’utilisation de plastiques à usages uniques. Ces élèves furent les plus jeunes citoyens à déposer un mémoire à la Communauté métropolitaine de Montréal. Depuis la création de l’entreprise, durant l’année scolaire 2018-2019, Les abeilles emballées ont fabriqué des centaines d’emballages et ont réalisé des surplus de 4000 $ qui seront réinvestis dans un plan de verdissement de l’école. De plus, Les abeilles emballées feront leur inscription au concours OSE entreprendre en 2020. Je souligne l’excellent travail des jeunes et des enseignantes, Annie Beauchamp et Marie-France St-Pierre

Le témoignage de M. Ciccone peut être vu sur sa page Facebook.

TROIS PRIX ESSOR POUR LA CSMB

(28 novembre 2019) – La CSMB a récemment remporté trois prix Essor décernés par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur; ces prix soulignent la qualité de projets faisant la promotion des arts et de la culture à l’école.

Territoire en création : Prix Partenariat
Réalisé à l’école Pierre-Laporte en collaboration avec les écoles Dalbé-ViauMonseigneur-RichardSaint-Laurent, Saint-Georges, le projet Territoires en création a jumelé des élèves de la CSMB à leurs camarades de quatre provinces canadiennes avec lesquels ils ont exploré les thèmes du territoire et de l’identité. Les réalisations artistiques issues de cette activité ont été présentées au Musée des beaux-arts de Montréal.

Enseignants responsables du projet : Pascale Bouchard (Pierre-Laporte), Brigitte Beaudry (Monseigneur-Richard), Laurence Faidutti (Saint-Laurent), Nathalie Beaudin (Monseigneur-Richard), Hugo Lachance (Saint-Laurent), Ann-Lisa Kessi (Saint-Laurent), Johanne Lavigne et Julie Parenteau (Dalbé-Viau)

Le vrai du faux : Prix Isabelle-Aubin
Le projet inclusif Le vrai du faux a convié 120 élèves de l’école Dorval-Jean XXIII à participer à une réflexion sur la distinction parfois difficile entre ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Dans ce cadre, les élèves ont apprécié la production d’artistes professionnels; ils ont ensuite créé des œuvres et organisé une exposition pour les présenter.

Enseignante responsable du projet : Karine Poirier

Racines croisées : Prix Citoyenneté culturelle
Racines croisées est un projet de rencontre intergénérationnelle entre des élèves de classes d’accueil de l’école Paul-Gérin-Lajoie-d’Outremont et des aînés du quartier. Après avoir échangé, élèves et personnes âgées ont été photographiés dans des décors insolites ; les photos étaient accompagnées de la description personnelle de chacun des participants.

Enseignante responsable du projet : Mélissa Lefebvre

UNE ENSEIGNANTE ÉCRIT UN LIVRE POUR ENFANTS

(28 novembre 2019) – Claire Arnaud, enseignante d’art dramatique à l’école Sainte-Geneviève Ouest, a récemment publié La sorcière qui avait peur des souris, un livre destiné aux enfants âgés de 5 à 8 ans. L’album raconte l’histoire d’une vilaine sorcière vivant au cœur d’une forêt que doivent traverser Louise la souris, Théo le chat et Axel le cerbère. L’enseignante précise que les acteurs de son album sont inspirés par sa fille et ses neveux et que même la sorcière est réelle. On comprendra qu’elle ne souhaite pas préciser qui dans son entourage à bien pu l’inspirer.

Bachelière en théâtre, Mme Arnaud a toujours été très créative. «Mon imagination déborde, en particulier en présence d’enfant. Ils ont le don de me donner le mot ou la situation qui m’allume», explique-t-elle. Après une première publication l’écrivaine semble prendre goût à la chose littéraire. Elle travaille d’ailleurs sur deux livres et a en tête un personnage qui pourrait faire sa place dans une éventuelle suite à La Sorcière.

UNE MAGNIFIQUE MURALE

(26 novembre 2019) – À la toute fin de la dernière année scolaire, l’arrondissement Lachine a approché l’école Très-Saint-Sacrement (Lachine) pour proposer la réalisation d’une murale sur un des murs extérieurs de l’édifice. Le représentant de l’arrondissement, Luc Robillard, et les artistes Jasmin Guérard-Alie et Simon Bachand, ont d’abord discuté avec la directrice, Louise Lauzière, qui a mentionné que depuis le début de son mandat le thème Vole au-delà de tes rêves a beaucoup inspiré les actions de son établissement. Par la suite, les élèves de 4e, 5e et 6e année ont été  invités à dessiner ce qu’ils aimeraient comme murale. Quelques semaines plus tard, les artistes sont revenus avec une proposition spectaculaire : un décor rétrofuturiste dans lequel on voit des personnages se déplacer sur des poissons volants, un vaisseau spatial, un pont ancien et des colonnes ioniques. Les éléments sont certes épars, mais l’ensemble témoigne d’une très belle cohérence. «Les élèves ont eu le coup de foudre pour la fresque», assure la directrice.

Le projet a été coordonné par M. Robillard, animateur Sports, Loisirs et Développement social à la Maison des Jeunes l’Escalier de l’arrondissement Lachine. Il a été réalisé avec le soutien du Programme graffiti de l’arrondissement Lachine et du Programme d’art visuel de la Ville de Montréal. L’œuvre a été inaugurée le 22 novembre en présence de la mairesse de Lachine, Maja Vodanoviv.

CAVELIER-DE LASALLE : DANSER POUR UNE BONNE CAUSE

(22 novembre 2019) – Audrey Dunn, enseignante de danse à l’école Cavelier-De LaSalle, collabore depuis plusieurs années avec la compagnie Ample Man Danse et son chorégraphe Simon Ampleman. D’abord parce qu’elle a dansé professionnellement avec lui dans les Imprudanses, mais aussi parce qu’il collabore régulièrement à des projets réalisés dans le contexte scolaire de la danse à l’école. Il y a quelques mois, l’homme de danse a proposé aux élèves de participer à un projet réalisé en collaboration avec le CHUM. Seize filles et deux garçons sont ainsi apparus au générique de En ces lieux ils danseront, une vidéo mettant en vedette cinq danseurs professionnels, mais également des patients du CHUM souffrant de douleurs chroniques.

Les jeunes danseurs ont d’abord travaillé à partir d’un tutoriel où les danseurs et le chorégraphe enseignaient la séquence à réinvestir lors du tournage. Sur place, le jour du tournage, ils ont également eu la chance de réviser avec les danseurs. «Les élèves ont été très touchés par le sujet et impressionnés de participer à un projet mené par une compagnie professionnelle», explique l’enseignante.

La collaboration avec Ample Man Danse est loin d’être terminée ; tout au long de l’hiver, l’école collaborera avec cette compagnie, à la suite de quoi de jeunes danseurs auront la chance de partager la scène avec des professionnels.

La vidéo réalisée par la Fabrique culturelle est disponible en ligne. Pour la voir, cliquez sur ce lien.

REPENSER L’ÉCOLE

(14 novembre 2019) – La CSMB agrandit et construit de nouvelles écoles. L’occasion est donc belle pour entreprendre une réflexion sur l’école de demain. À quoi ressembleront les différents locaux? Quel mobilier sera privilégié? Quels matériaux seront utilisés? Ces interrogations conduisent à des questions fondamentales : quel enseignement privilégiera-t-on? De quels aménagements les enseignants de demain auront-ils besoin?

Sous la houlette de la directrice générale adjointe, Danielle Roberge, s’est constitué un petit comité. De temps à autre, des enseignants, des élèves et des universitaires assisteront aux rencontres et livreront leurs points de vue d’experts ou d’usagers. «Nous pouvons certes rêver, mais il y a des paramètres bien concrets : le coût, la disponibilité du mobilier, sans oublier les considérations ergonomiques», souligne Mme Roberge. Au fil des mois, le comité réfléchira à l’ensemble des lieux, à savoir la classe, le service de garde, les bureaux, le gymnase, la cafétéria, le corridor et même les toilettes. Dans le cadre de cette démarche, la Commission scolaire souhaite que l’ensemble des acteurs concernés contribue à la réflexion (que la CSMB se trouve une signature). Elle compte répertorier les meilleures pratiques pour innover et développer des stratégies de design qui assureront la flexibilité nécessaire à l’évolution des milieux d’apprentissage, en fonction des besoins pédagogiques et techniques.

Les rencontres se tiendront la plupart du temps dans des établissements qui stimulent la réflexion des participants. Il y a quelques jours, le comité s’est rendu à l’école alternative Nouvelle-Querbes. Établi dans un très impressionnant bâtiment de style beaux-arts, cet établissement compte de nombreuses pièces trop petites pour accueillir une classe, mais drôlement pratique pour aménager un atelier, une salle de rencontre ou un coin-lecture. Dans une école où la pédagogie est centrée sur l’élève et ses projets, une telle configuration est idéale.

INAUGURATION DE L’ÉCOLE DES COQUELICOTS

(13 novembre 2019) – Le 11 novembre dernier, jour du Souvenir, la CSMB a inauguré l’école des Coquelicots, à Verdun. Le choix de la date n’est évidemment pas fortuit, pas plus que le nom de l’école. L’établissement est en effet situé tout près d’un quartier jadis habité par les vétérans de la Première Guerre.

L’école est tout simplement magnifique. D’emblée, le visiteur note la très belle verrière du gymnase, parsemée de carreaux rouges et jaunes. La bibliothèque, elle aussi très lumineuse propose aux élèves un lieu confortable pour bouquiner (bien avachi sur de confortables coussins). Autre curiosité : les tuiles acoustiques du plafond de la salle à manger sont empilées un peu aléatoirement, de façon à laisser voir la structure du plafond. «Nous voulions une école belle, stimulante et surprenante, nous sommes très heureux du résultat», assure la directrice Geneviève Troli.

Lors de l’inauguration, le chœur des élèves a chanté Nous avons marché d’Élisapie.
À ses débuts, l’école comptait 340 élèves et cette œuvre compte 340 oiseaux.
La très belle verrière du gymnase.
Dans les corridors, la signalisation est ludique.
Une bibliothèque accueillante.
Cour d'école colorée pour favoriser le développement actif des élèves

NOUVELLE COHORTE EN ENSEIGNEMENT EFFICACE

(11 novembre 2019) – Au cours des dernières années, plus de 1000 enseignants, directions d’écoles et conseillers pédagogiques ont entrepris une démarche sur l’enseignement efficace. Ils y découvrent des stratégies pédagogiques validées par la recherche qui les amène à ajuster leur enseignement pour qu’il favorise la réussite des élèves.

Et ce n’est pas fini. Cet hiver, deux formations sont offertes :

  • Enseignement efficace : Appropriation et mise en pratique de stratégies d’enseignement  éprouvées
  • Gestion efficace des comportements : Appropriation et mise en pratique de stratégies de gestion des comportements pour favoriser une bonne gestion de classe

Les enseignants qui souhaitent s’y inscrire (avant le 2 décembre) doivent en informer la direction de leur école et indiquer leur nom sur la feuille-école qui lui a été remise. Pour plus d’information, cliquer sur L’enseignement efficace à la CSMB

Les directions, conseillers pédagogiques et professionnels sont pour leur part invités à communiquer avec Marieke Zavallone pour s’inscrire au volet accompagnement; deux cours sont offerts :

  • Gestion efficace des comportements : Volet accompagnement en salle de classe (débute le 21 novembre)
  • Enseignement efficace : Accompagnement des enseignants dans les pratiques pédagogiques probantes (débute le 3 février)

Pour en savoir plus : L’enseignement efficace à la CSMB